jeudi 12 janvier 2012

Fiches métiers d'un ophtalmologue

Ophtalmologue

Secteur Médical
Niveau d’études minimal Bac + 11
Bac conseillé S
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 3.800 € (1)
L’ophtalmologie attire de moins en moins les étudiants. Pourtant, il s’agit d’une spécialité très riche, qui va bien au-delà de la prescription de collyres et de verres correcteurs… ! En effet, l’œil est le révélateur de plusieurs maladies (diabète, hypertension, maladies infectieuses…) : la veille médicale de l’ophtalmologue est donc primordiale pour une prise en charge rapide et efficace des pathologies.

Il effectue aussi des tâches plus techniques de mesures et des calculs avec différents appareils électroniques. Ce métier exige donc des connaissances pointues dans diverses spécialités (traumatologie, neurologie, diabétologie…). L’ophtalmologue est aussi appelé ophtalmologiste ou oculiste.

Ses compétences : prévenir, diagnostiquer, soigner.

Sa formation : 6 années d’études généralistes, puis l'ECN (examen classant national) qui permet d’accéder aux 5 années de spécialisation de l’internat.

(1) Salaire brut d’un praticien hospitalier débutant. Les salaires en libéral sont généralement plus élevés.

 

Fiche métier d'un chirurgien dentiste

chirurgien(ne)-dentiste

Des soins médicaux aux actes de chirurgie, le chirurgien-dentiste traite les maladies des dents, des gencives et des mâchoires. En plus de ses compétences médicales, ce professionnel doit faire preuve d'une certaine dextérité.
  • Niveau d'accès : bac + 6
  • Salaire débutant  : 2500  €
  • Statut(s) : Libéral, Statut salarié
  • Synonymes : Dentiste 
Des soins dans la bouche
Le dentiste soigne les dents, les gencives et les mâchoires. Il pose un diagnostic, effectue des radiographies, réalise les soins, prescrit des médicaments.
Chirurgien-dentiste, il peut extraire des dents de sagesse, consolider des dents avec des couronnes, poser des prothèses complètes... Un travail de précision qui ne doit occasionner aucune gêne pour le patient.
Des opérations délicates
Ce professionnel peut mener des interventions chirurgicales importantes et délicates, directement dans son cabinet ou à l'hôpital. Par exemple, il peut réparer une fracture de la mâchoire, réaliser une greffe osseuse ou de gencive lorsque les dents se déchaussent...
Conseils et prévention
Donner des conseils en matière d'hygiène bucco-dentaire ou d'alimentation fait aussi partie du rôle du chirurgien-dentiste. On peut s'adresser à lui en prévention, pour des visites de contrôle ou pour effectuer un détartrage destiné à diminuer les risques de problèmes dentaires.

Compétences requises

Rassurer avant de soigner
Les soins sont parfois douloureux et la peur de la roulette bien présente. Dans ces cas, au chirurgien-dentiste d'user de psychologie pour rassurer ses patients et exécuter les soins sans stress !
Être habile et précis
Le métier est physiquement délicat en raison de la position de travail (les bras tendus, parfois debout ou assis). L'effort d'attention est aussi permanent. Un chirurgien-dentiste possède des compétences médicales pointues. Sans oublier des gestes précis et une grande habileté manuelle pour éviter de faire mal au patient !
S'adapter en permanence
Comme pour toute discipline médicale, un bon niveau en sciences est requis. Mais la curiosité et l'envie d'approfondir ses compétences sont des atouts importants dans cette profession. De nombreux dentistes continuent en effet à se former pendant leur activité, en chirurgie buccale, en parodontologie... Ils doivent aussi s'adapter à l'évolution des techniques et des appareils de soins.

Entre 6 et 8 années d'études sont nécessaires aux bacheliers scientifiques pour obtenir le diplôme d'État de docteur en chirurgie dentaire. À l'issue de la 1re année commune aux études de santé, un concours très sélectif permet de poursuivre ou non sa formation.

Diplôme d'État de docteur en chirurgie dentaire : la formation comprend un premier cycle d'études médicales (PCEM) de 2 ans. Puis, un 2e cycle de 3 ans et, enfin, un 3e cycle de 1 à 3 ans selon la spécialisation retenue (odontologie hospitalière, chirurgie buccale, orthodontie). À noter : dans certaines facultés, l'étudiant doit, dès la 2e année, se procurer les instruments nécessaires à certains travaux pratiques. Cette acquisition coûte entre 1 500 et 3 800 euros.

Fiche métiers d'un médecin généraliste

médecin généraliste

La médecine généraliste, paradoxalement, est devenue une spécialité. Elle traite toutes les maladies par des soins appropriés et des actions de prévention.
  • Niveau d'accès : bac + 9 et plus
  • Salaire débutant  : 3000  €
  • Statut(s) : Statut fonctionnaire, Libéral, Militaire, Statut salarié
  • Synonymes : Docteur en médecine
  • Secteur(s) professionnel(s) : Fonction publique,
    Santé - Social - Bien-être

    iagnostic et traitement Dans son cabinet ou en visite à domicile, le médecin généraliste instaure avec son patient une relation de confiance, grâce à son écoute et sa disponibilité. Cette bienveillance lui permet de l'interroger longuement sur les symptômes avant de l'ausculter et de poser un diagnostic. Une fois le bilan effectué, le praticien prescrit des médicaments (en donnant des explications sur leurs effets) ou des examens complémentaires (analyses de sang, radiographie...).
    Prise en charge et suivi
    Myopathie, grippe ou entorse... le médecin a pour vocation de tout soigner. La prévention constitue un de ses axes prioritaires. Bilan de santé, dépistage, vaccinations... la prise en charge du patient est assurée dans sa globalité. Dans certains cas, le généraliste peut pratiquer des actes de petite chirurgie, de gynécologie, de pédiatrie...

    Compétences requises

    Une endurance à toute épreuve
    Outre ses compétences médicales, le médecin généraliste possède des capacités d'endurance, aussi bien physiques que psychiques. Face à des pathologies (maladies) particulières et difficiles à vivre par le patient, il doit aussi faire preuve de tolérance, de compréhension et de tact.
    Un sacerdoce médical
    Les spécialistes de la santé sont avant tout des praticiens humanistes capables d'établir des relations de confiance avec leurs malades.
    Soucieux du bien-être des autres et passionné par son métier, ce praticien fait souvent preuve d'une très grande disponibilité. Sauf exceptions (actes de violence, épidémies...), il sait rester discret vis-à-vis de l'état de santé de ses patients. Disponibilité, équilibre personnel et sens de l'observation sont les qualités indispensables à cette profession.

    9 ans sont nécessaires pour former un médecin généraliste avant de prononcer le serment d'Hippocrate. Des études longues, organisées en 3 cycles, et qui débouchent sur le diplôme d'État de docteur en médecine, délivré à l'issue de la soutenance d'une thèse.
  • 1ercycle d'études médicales (PCEM) : accessible après le bac (la filière scientifique est recommandée). Le PCEM dure 2 ans. Il commence par la première année commune aux études de santé, à l'issue de laquelle les étudiants passent un concours au nombre de places restreint (le numerus clausus).
  • 2ecycle d'études médicales (DCEM) : il dure 4 ans et forme à ce qu'on appelle traditionnellement l'externat.
  • 3ecycle d'études médicales : le choix de la spécialité et/ou de la région où l'étudiant effectuera son internat dépend de ses résultats et de son rang de classement lors des épreuves nationales classantes (ENC) à la fin de la 6e année (DCEM4). La thèse est soutenue à la fin de l'internat qui dure 3 ans. Elle débouche sur le diplôme d'État de docteur en médecine.
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Fiche métier d'un infirmier/infirmière

infirmier(ière)

L'infirmier soigne les malades et veille à leur bien-être. Ce métier à haute responsabilité exige rigueur, vigilance et technicité. À l'hôpital, en entreprise ou en libéral, toutes les formules offrent d'excellents débouchés professionnels.

Nature du travail

Prévenir, guérir et soulager
L'infirmier effectue des soins de nature préventive, curative ou palliative pour améliorer, maintenir et restaurer la santé. Il collabore avec toute l'équipe soignante et participe au projet global de soin. Tenu au secret professionnel, il assure avec l'aide-soignant les soins d'hygiène, de confort et de sécurité du patient.
Sur prescription
La prescription médicale est le seul lien hiérarchique entre le médecin et l'infirmier. C'est-à-dire que l'infirmier n'intervient que sur ordre et avec l'accord du médecin. En aucune façon, il ne peut définir lui-même un traitement pour le patient. En revanche, il est chargé de surveiller les éventuels effets secondaires ou complications.
Gestion administrative
Surveillance des équipements, gestion des stocks de médicaments et des dossiers... autant de tâches dont l'infirmier doit s'acquitter. Il établit aussi les plannings de soins en fonction des prescriptions médicales. Par ailleurs, il peut organiser des rendez-vous auprès d'autres services (en radiologie, par exemple). Ou s'occuper des formalités d'admission des patients et rédiger les comptes rendus des visites du médecin dans le cahier des soins.

Compétences requises

Le sens du dialogue
Au sein de l'hôpital, l'infirmier est un maillon important de l'équipe médicale, car il a aussi une fonction d'observation et de dialogue avec le patient. Il recueille des informations pour une prise en charge adaptée. Cela lui permet d'être à l'écoute, de rencontrer les familles, d'assurer un accompagnement et un soutien psychologique.
Une santé de fer
Un bon équilibre et une grande résistance physique sont indispensables. Par ailleurs, la capacité à s'organiser et à analyser rapidement une situation sont des atouts pour s'épanouir dans ce métier. Sur le plan psychologique, la maturité et la capacité à prendre du recul permettent de côtoyer la maladie et la mort en se préservant le mieux possible sur le plan personnel.
Une vigilance élevée
L'infirmier doit savoir interpeller le médecin lorsqu'il identifie une anomalie ou une prescription atypique, afin d'en obtenir confirmation. Cela constitue une des difficultés majeures de la profession. Il doit être en mesure de comprendre chaque prescription pour en déterminer les risques et les surveillances. Ce diagnostic infirmier est complémentaire du diagnostic médical et ne s'y substitue en aucune manière.


Pour exercer ce métier, il faut obtenir le diplôme d'État d'infirmier, délivré par les Isi (instituts de formation aux soins infirmiers).Le diplôme d'État est désormais reconnu au niveau bac + 3. Les auxiliaires de puériculture et les aides-soignants justifiant de 3 ans d'expérience peuvent se présenter à un examen d'admission spécifique et bénéficier d'une dispense de certaines unités de formation.
  • Niveau d'accès : bac + 3
  • Salaire débutant : 1551  €
  • Statut(s) : Statut fonctionnaire, Libéral, Statut salarié
  • Métiers Associés : Infirmier(ère) anesthésiste,
    Infirmier(ère) de bloc opératoire,
    Infirmier(ère)-puériculteur(trice)

Fiches métiers d'une animatrice

Pauvreté, solitude, maladie, exclusion… Trop de personnes sont aujourd'hui laissées à l'écart du fait de leur âge, de leur état de santé ou de leurs conditions de vie.

C'est pour briser cet isolement tant moral que matériel que, depuis plus de 60 ans, les petits frères des Pauvres s'engagent au côté des plus faibles au travers de leurs 3 missions principales :

Accompagner Accueillir, visiter, organiser des animations collectives, des réveillons de Noël, des vacances, aider matériellement, protéger, héberger, loger… Autant d'actions qui permettent aux personnes âgées de recréer du lien avec leur entourage.

Agir collectivement Favoriser l'engagement des citoyens, soutenir les entourages, faire naître des vocations, former des bénévoles… En un mot : agir ensemble pour rendre notre société plus fraternelle.

Témoigner, alerter Se souvenir, raconter, comprendre et alerter… Notre rôle de relais de la parole des personnes que nous accueillons est primordial pour sensibiliser l'opinion et faire évoluer les mentalités.

Face au vieillissement annoncé de la population, à l'aggravation de la précarité et au risque de repli sur soi de nos sociétés, le combat des petits frères des Pauvres est plus que jamais d'actualité !

Fiches métiers d'une aide soignante

aide-soignant(e)

Parmi le personnel de santé, l'aide-soignant est sans doute le plus proche des personnes hospitalisées. Il assure l'hygiène et le confort des patients. Il apporte aussi son soutien aux personnes dépendantes pour toutes les tâches de la vie quotidienne, à domicile ou en centres d'accueil.

Nature du travail

Un assistant
Sous la responsabilité de l'infirmier, l'aide-soignant s'occupe de l'hygiène et veille au confort physique et moral des malades. Au quotidien, il aide les patients à effectuer leur toilette et à s'habiller. Certains malades doivent rester à jeun avant une opération, d'autres suivent un régime particulier. Il vérifie donc les consignes avant de préparer les chariots de repas.
Un accompagnant
L'aide-soignant accompagne dans leurs déplacements les personnes privées d'autonomie. Il les aide à s'asseoir, à se nourrir, à sortir de leur lit. Son travail s'étend à certaines tâches d'entretien comme le changement de la literie et du linge, ainsi que le nettoyage et le rangement des chambres et des espaces de vie.
Des soins limités
Contrairement à l'infirmier, l'aide-soignant ne donne pas de médicaments et n'effectue pas de soins médicaux. Installer une perfusion ou prendre la tension d'un malade ne rentre pas dans ses attributions. En revanche, il participe à d'autres soins. Par exemple, la prise de température des patients, la surveillance d'une courbe de poids ou certains changements de pansements.

Compétences requises

Aider physiquement le patient
Le travail d'aide-soignant requiert résistance, force physique et délicatesse. Pour aider un malade à se repositionner dans son lit, pour l'aider à se lever ou à se déplacer, lorsqu'il est très affaibli ou sous perfusion, par exemple.
Communiquer et écouter
Trouver les mots justes pour apaiser un malade angoissé avant une intervention chirurgicale, pour persuader un enfant de s'alimenter ou pour informer ses collègues… la capacité à communiquer de l'aide-soignant est primordiale. Sans oublier une bonne dose de patience, de tact et un certain sens de l'écoute.

Le diplôme d'État d'aide-soignant se prépare en un an, au sein d'écoles spécialisées.Le concours d'entrée à ces écoles est accessible sans diplôme préalable. Néanmoins, les candidats déjà titulaires d'un diplôme de niveau bac, ou ayant suivi une 1re année d'études d'infirmier, et n'ayant pas été admis en 2e année, peuvent être dispensés des épreuves écrites d'admissibilité.
Après la 3e
  • Diplôme d'État d'aide-soignant
Niveau bac
  • Bac pro accompagnement, soins et services à la personne option à domicile ou en structure
Se montrer disponible
L'aide-soignant sait se rendre disponible et faire preuve d'initiative tout en s'impliquant dans un travail d'équipe. Souvent confronté à des personnes en souffrance, il doit aussi être doté d'un solide équilibre psychologique.

Salaire

Salaire du débutant
Smic.

Intégrer le marché du travail

Des perspectives favorables
Le métier compte 320 000 professionnels. Il est accessible aux garçons comme aux filles. Chaque année, 10 000 postes se libèrent en France. Les perspectives d'emploi sont favorables. Les débouchés dans les hôpitaux restent importants, et l'allongement de la durée de la vie devrait créer de nouvelles opportunités dans les centres accueillant des personnes dépendantes.
Évoluer grâce aux concours
Après 3 ans d'exercice dans le secteur hospitalier ou médico-social, un aide-soignant peut se présenter à l'examen d'admission aux écoles d'infirmiers et être dispensé de certaines unités d'enseignement. Par ailleurs, les titulaires du diplôme d'État sont dispensés d'une partie de la formation d'auxiliaire de puériculture s'ils envisagent de préparer ce diplôme. Certains concours de la fonction publique (ceux des hôpitaux des armées ou de la préfecture de police) sont également accessibles.

Diplôme d'Etat d'aide-soignant

  • Ministère(s) de Tutelle ministère chargé de la Santé
  • Nature du diplôme diplôme national ou diplôme d'Etat
  • Durée de la formation 1 an
  • Niveau terminal d'études CAP ou équivalent


lundi 9 janvier 2012

Visite au commissariat

Nous sommes allées à l'hôtel de police,où nous avons étaient accueillis par le Major Branchat .En premier, nous avons visitez les cellules des détenus qui se trouve au rez-de-chaussée .  Après les avoir visitées nous sommes montés  au 3° étages où nous avons étaient guider dans le stand de tir .Une fois sur place on nous à expliquer que chaque agent de police devaient  effectuer au moins 3 tirs par ans. Et lorsque ils étaient sur le terrain ils n'avaient pas le droit de tirer avec leurs armes tant que ont ne leurs avaient pas tirer dessus .Ensuite nous sommes allées dans la salle de sport où s'entrainent les agents de police.Ils ont à leurs disposition des machines des machines de musculation et de fitness. Puis nous sommes descendus centre de commandement d'où provient les appels d'urgence et d'où tout les images des 23 caméras de la ville sont retransmis .Et pour finir nous avons étaient accueillis par un agent de la police scientifique .Il nous à montrer comment relever des empreintes .