Pauvreté, solitude, maladie, exclusion… Trop de personnes sont aujourd'hui laissées à l'écart du fait de leur âge, de leur état de santé ou de leurs conditions de vie.
C'est pour briser cet isolement tant moral que matériel que, depuis plus de 60 ans, les petits frères des Pauvres s'engagent au côté des plus faibles au travers de leurs 3 missions principales :
Accompagner Accueillir, visiter, organiser des animations collectives, des réveillons de Noël, des vacances, aider matériellement, protéger, héberger, loger… Autant d'actions qui permettent aux personnes âgées de recréer du lien avec leur entourage.
Agir collectivement Favoriser l'engagement des citoyens, soutenir les entourages, faire naître des vocations, former des bénévoles… En un mot : agir ensemble pour rendre notre société plus fraternelle.
Témoigner, alerter Se souvenir, raconter, comprendre et alerter… Notre rôle de relais de la parole des personnes que nous accueillons est primordial pour sensibiliser l'opinion et faire évoluer les mentalités.
Face au vieillissement annoncé de la population, à l'aggravation de la précarité et au risque de repli sur soi de nos sociétés, le combat des petits frères des Pauvres est plus que jamais d'actualité !
jeudi 12 janvier 2012
Fiches métiers d'une aide soignante
aide-soignant(e)
Parmi le personnel de santé, l'aide-soignant est sans doute le plus proche des personnes hospitalisées. Il assure l'hygiène et le confort des patients. Il apporte aussi son soutien aux personnes dépendantes pour toutes les tâches de la vie quotidienne, à domicile ou en centres d'accueil.
Sous la responsabilité de l'infirmier, l'aide-soignant s'occupe de l'hygiène et veille au confort physique et moral des malades. Au quotidien, il aide les patients à effectuer leur toilette et à s'habiller. Certains malades doivent rester à jeun avant une opération, d'autres suivent un régime particulier. Il vérifie donc les consignes avant de préparer les chariots de repas.
Un accompagnant
L'aide-soignant accompagne dans leurs déplacements les personnes privées d'autonomie. Il les aide à s'asseoir, à se nourrir, à sortir de leur lit. Son travail s'étend à certaines tâches d'entretien comme le changement de la literie et du linge, ainsi que le nettoyage et le rangement des chambres et des espaces de vie.
Des soins limités
Contrairement à l'infirmier, l'aide-soignant ne donne pas de médicaments et n'effectue pas de soins médicaux. Installer une perfusion ou prendre la tension d'un malade ne rentre pas dans ses attributions. En revanche, il participe à d'autres soins. Par exemple, la prise de température des patients, la surveillance d'une courbe de poids ou certains changements de pansements.
Le travail d'aide-soignant requiert résistance, force physique et délicatesse. Pour aider un malade à se repositionner dans son lit, pour l'aider à se lever ou à se déplacer, lorsqu'il est très affaibli ou sous perfusion, par exemple.
Communiquer et écouter
Trouver les mots justes pour apaiser un malade angoissé avant une intervention chirurgicale, pour persuader un enfant de s'alimenter ou pour informer ses collègues… la capacité à communiquer de l'aide-soignant est primordiale. Sans oublier une bonne dose de patience, de tact et un certain sens de l'écoute.
Le diplôme d'État d'aide-soignant se prépare en un an, au sein d'écoles spécialisées.Le concours d'entrée à ces écoles est accessible sans diplôme préalable. Néanmoins, les candidats déjà titulaires d'un diplôme de niveau bac, ou ayant suivi une 1re année d'études d'infirmier, et n'ayant pas été admis en 2e année, peuvent être dispensés des épreuves écrites d'admissibilité.
Après la 3e
L'aide-soignant sait se rendre disponible et faire preuve d'initiative tout en s'impliquant dans un travail d'équipe. Souvent confronté à des personnes en souffrance, il doit aussi être doté d'un solide équilibre psychologique.
Smic.
Le métier compte 320 000 professionnels. Il est accessible aux garçons comme aux filles. Chaque année, 10 000 postes se libèrent en France. Les perspectives d'emploi sont favorables. Les débouchés dans les hôpitaux restent importants, et l'allongement de la durée de la vie devrait créer de nouvelles opportunités dans les centres accueillant des personnes dépendantes.
Évoluer grâce aux concours
Après 3 ans d'exercice dans le secteur hospitalier ou médico-social, un aide-soignant peut se présenter à l'examen d'admission aux écoles d'infirmiers et être dispensé de certaines unités d'enseignement. Par ailleurs, les titulaires du diplôme d'État sont dispensés d'une partie de la formation d'auxiliaire de puériculture s'ils envisagent de préparer ce diplôme. Certains concours de la fonction publique (ceux des hôpitaux des armées ou de la préfecture de police) sont également accessibles.
Nature du travail
Un assistantSous la responsabilité de l'infirmier, l'aide-soignant s'occupe de l'hygiène et veille au confort physique et moral des malades. Au quotidien, il aide les patients à effectuer leur toilette et à s'habiller. Certains malades doivent rester à jeun avant une opération, d'autres suivent un régime particulier. Il vérifie donc les consignes avant de préparer les chariots de repas.
Un accompagnant
L'aide-soignant accompagne dans leurs déplacements les personnes privées d'autonomie. Il les aide à s'asseoir, à se nourrir, à sortir de leur lit. Son travail s'étend à certaines tâches d'entretien comme le changement de la literie et du linge, ainsi que le nettoyage et le rangement des chambres et des espaces de vie.
Des soins limités
Contrairement à l'infirmier, l'aide-soignant ne donne pas de médicaments et n'effectue pas de soins médicaux. Installer une perfusion ou prendre la tension d'un malade ne rentre pas dans ses attributions. En revanche, il participe à d'autres soins. Par exemple, la prise de température des patients, la surveillance d'une courbe de poids ou certains changements de pansements.
Compétences requises
Aider physiquement le patientLe travail d'aide-soignant requiert résistance, force physique et délicatesse. Pour aider un malade à se repositionner dans son lit, pour l'aider à se lever ou à se déplacer, lorsqu'il est très affaibli ou sous perfusion, par exemple.
Communiquer et écouter
Trouver les mots justes pour apaiser un malade angoissé avant une intervention chirurgicale, pour persuader un enfant de s'alimenter ou pour informer ses collègues… la capacité à communiquer de l'aide-soignant est primordiale. Sans oublier une bonne dose de patience, de tact et un certain sens de l'écoute.
Le diplôme d'État d'aide-soignant se prépare en un an, au sein d'écoles spécialisées.Le concours d'entrée à ces écoles est accessible sans diplôme préalable. Néanmoins, les candidats déjà titulaires d'un diplôme de niveau bac, ou ayant suivi une 1re année d'études d'infirmier, et n'ayant pas été admis en 2e année, peuvent être dispensés des épreuves écrites d'admissibilité.
Après la 3e
- Diplôme d'État d'aide-soignant
- Bac pro accompagnement, soins et services à la personne option à domicile ou en structure
L'aide-soignant sait se rendre disponible et faire preuve d'initiative tout en s'impliquant dans un travail d'équipe. Souvent confronté à des personnes en souffrance, il doit aussi être doté d'un solide équilibre psychologique.
Salaire
Salaire du débutantSmic.
Intégrer le marché du travail
Des perspectives favorablesLe métier compte 320 000 professionnels. Il est accessible aux garçons comme aux filles. Chaque année, 10 000 postes se libèrent en France. Les perspectives d'emploi sont favorables. Les débouchés dans les hôpitaux restent importants, et l'allongement de la durée de la vie devrait créer de nouvelles opportunités dans les centres accueillant des personnes dépendantes.
Évoluer grâce aux concours
Après 3 ans d'exercice dans le secteur hospitalier ou médico-social, un aide-soignant peut se présenter à l'examen d'admission aux écoles d'infirmiers et être dispensé de certaines unités d'enseignement. Par ailleurs, les titulaires du diplôme d'État sont dispensés d'une partie de la formation d'auxiliaire de puériculture s'ils envisagent de préparer ce diplôme. Certains concours de la fonction publique (ceux des hôpitaux des armées ou de la préfecture de police) sont également accessibles.
Diplôme d'Etat d'aide-soignant
- Ministère(s) de Tutelle ministère chargé de la Santé
- Nature du diplôme diplôme national ou diplôme d'Etat
- Durée de la formation 1 an
- Niveau terminal d'études CAP ou équivalent
lundi 9 janvier 2012
Visite au commissariat
Nous sommes allées à l'hôtel de police,où nous avons étaient accueillis par le Major Branchat .En premier, nous avons visitez les cellules des détenus qui se trouve au rez-de-chaussée . Après les avoir visitées nous sommes montés au 3° étages où nous avons étaient guider dans le stand de tir .Une fois sur place on nous à expliquer que chaque agent de police devaient effectuer au moins 3 tirs par ans. Et lorsque ils étaient sur le terrain ils n'avaient pas le droit de tirer avec leurs armes tant que ont ne leurs avaient pas tirer dessus .Ensuite nous sommes allées dans la salle de sport où s'entrainent les agents de police.Ils ont à leurs disposition des machines des machines de musculation et de fitness. Puis nous sommes descendus centre de commandement d'où provient les appels d'urgence et d'où tout les images des 23 caméras de la ville sont retransmis .Et pour finir nous avons étaient accueillis par un agent de la police scientifique .Il nous à montrer comment relever des empreintes .
lundi 28 novembre 2011
Fiche métier d'un Gendarme
gendarme
Du contrôle routier aux enquêtes judiciaires, le gendarme est un militaire qui peut occuper des emplois très variés.
Dans la police judiciaire, le gendarme constate les infractions à la loi (vols, trafic de drogue, meurtre...). Il rassemble les preuves et recherche les auteurs des infractions. Après avoir suivi la formation d'officier de police judiciaire, le futur gendarme peut être affecté dans une unité de recherche dont l'objectif principal est la lutte contre la moyenne et grande criminalité (homicide, enlèvement, proxénétisme, blanchiment d'argent, extorsion de fonds, vols à main armée...)
Assurer la sécurité publique
Dans le domaine de la police administrative, l'objectif essentiel est la sécurité publique. Elle concerne plus particulièrement la gendarmerie départementale. La sécurité publique recouvre un vaste domaine allant de la surveillance générale aux missions de police de la circulation routière, en passant par la recherche du renseignement et les missions de secours et d'assistance. Le gendarme surveille donc les routes, assure des missions de prévention routière, intervient en cas d'accident mais aussi auprès de la police de l'air, de la police des frontières et des ports, de la police rurale...
Les escadrons de gendarmerie mobile destinée à assurer le maintien et le rétablissement de l'ordre en toute circonstances, participent à la sécurité publique générale aux côtés de la gendarmerie départementale.
Défendre les intérêts nationaux
Dans le cadre de la défense militaire, le gendarme contrôle les armes conventionnelles et les systèmes d'armes nucléaires, recueille des renseignements, protège l'individu. Il peut aussi être engagé pour effectuer des opérations à l'étranger ou pour assurer la police militaire. Il répond ainsi à des degrés divers aux grandes missions de défense : dissuasion, prévention, protection et projection.
Se spécialiser
En unité spécialisée (groupement d'intervention de la gendarmerie nationael (GIGN), peloton de gendarmerie de haute montagne, brigade fluviale...), les gendarmes occupent des postes nécessitant une formation particulière : plongeurs, pilotes d'hélicoptères, parachutistes, spécialistes de montagne, maîtres-nageurs sauveteurs...
Quant aux sous-officiers du corps de soutien technique et administratif, ils sont les spécialistes de la gendarmerie. Ils peuvent exercer dans l'un des domaines suivants : administration et gestion du personnel, gestion logistique et financière, affaires immobilières, restauration collective, auto-engins blindés, armurerie et pyrotechnie, imprimerie, infirmiers...
Militaire de carrière, le gendarme respecte la hiérarchie et apprécie la discipline. Au service des citoyens, il doit posséder le sens du devoir, faire preuve d'honnêteté et d'altruisme, ressentir de l'intérêt pour le rôle que lui confie l'État.
Responsable et disponible
Le gendarme travaille dans un esprit de coopération et est capable d'affronter toutes sortes de situations : accidents, décès, situations de détresse... Dynamisme, esprit de décision et bonne condition psychologique et physique lui sont indispensables. Souvent appelé à se déplacer, il doit se montrer très disponible.
Nature du travail
Traquer les infractionsDans la police judiciaire, le gendarme constate les infractions à la loi (vols, trafic de drogue, meurtre...). Il rassemble les preuves et recherche les auteurs des infractions. Après avoir suivi la formation d'officier de police judiciaire, le futur gendarme peut être affecté dans une unité de recherche dont l'objectif principal est la lutte contre la moyenne et grande criminalité (homicide, enlèvement, proxénétisme, blanchiment d'argent, extorsion de fonds, vols à main armée...)
Assurer la sécurité publique
Dans le domaine de la police administrative, l'objectif essentiel est la sécurité publique. Elle concerne plus particulièrement la gendarmerie départementale. La sécurité publique recouvre un vaste domaine allant de la surveillance générale aux missions de police de la circulation routière, en passant par la recherche du renseignement et les missions de secours et d'assistance. Le gendarme surveille donc les routes, assure des missions de prévention routière, intervient en cas d'accident mais aussi auprès de la police de l'air, de la police des frontières et des ports, de la police rurale...
Les escadrons de gendarmerie mobile destinée à assurer le maintien et le rétablissement de l'ordre en toute circonstances, participent à la sécurité publique générale aux côtés de la gendarmerie départementale.
Défendre les intérêts nationaux
Dans le cadre de la défense militaire, le gendarme contrôle les armes conventionnelles et les systèmes d'armes nucléaires, recueille des renseignements, protège l'individu. Il peut aussi être engagé pour effectuer des opérations à l'étranger ou pour assurer la police militaire. Il répond ainsi à des degrés divers aux grandes missions de défense : dissuasion, prévention, protection et projection.
Se spécialiser
En unité spécialisée (groupement d'intervention de la gendarmerie nationael (GIGN), peloton de gendarmerie de haute montagne, brigade fluviale...), les gendarmes occupent des postes nécessitant une formation particulière : plongeurs, pilotes d'hélicoptères, parachutistes, spécialistes de montagne, maîtres-nageurs sauveteurs...
Quant aux sous-officiers du corps de soutien technique et administratif, ils sont les spécialistes de la gendarmerie. Ils peuvent exercer dans l'un des domaines suivants : administration et gestion du personnel, gestion logistique et financière, affaires immobilières, restauration collective, auto-engins blindés, armurerie et pyrotechnie, imprimerie, infirmiers...
Compétences requises
Discipliné et altruisteMilitaire de carrière, le gendarme respecte la hiérarchie et apprécie la discipline. Au service des citoyens, il doit posséder le sens du devoir, faire preuve d'honnêteté et d'altruisme, ressentir de l'intérêt pour le rôle que lui confie l'État.
Responsable et disponible
Le gendarme travaille dans un esprit de coopération et est capable d'affronter toutes sortes de situations : accidents, décès, situations de détresse... Dynamisme, esprit de décision et bonne condition psychologique et physique lui sont indispensables. Souvent appelé à se déplacer, il doit se montrer très disponible.
- Niveau d'accès : bac ou équivalent
- Salaire débutant
: 1366 €
- Statut(s) : Statut fonctionnaire
- Synonymes : Sous-officier de gendarmerie
- Secteur(s) professionnel(s) : Armée - Sécurité
- Centre(s) d'intérêt : Enquêter, analyser l'information, je veux en faire mon travail,
Salaire
1366 euros brut par mois hors prime
Intégrer le marché du travail
Des recrutements en nombre
Sur environ 105 000 personnes, la gendarmerie comprend 74 000 gendarmes (sous-officiers), 14 700 gendarmes adjoints volontaires travaillant sous les ordres d'un sous-officier de carrière et 3 850 sous-officiers du corps de soutien technique et administratif.
Carrières différentes
Après quelques années, des examens internes lui permettent d'évoluer et de gravir ainsi les grades de maréchal des logis chef, adjudant, adjudant-chef, major voir d'intégrer le corps des officer de gandarmerie par voie interne. Quant au gendarme adjoint volontaire, il conclut un contrat de deux ans qu'il peut renouveler par un contrat de trois ans. Après 5 ans de service, il peut devenir lui-même sous-officier ou retourner dans le civil.
Présentation de la galerie d'art A7
Nous avons rendus visite à la galerie d'art A7 ,son but est de promouvoir l'art ,de faire découvrir aux gens se qu'est l' art .C'est une association à but non lucratif (Une association à but non lucratif est un regroupement d'au moins deux personnes qui décident de mettre en commun des moyens afin d'exercer une activité dont le but n'est pas leur enrichissement personnel. Le caractère désintéressé de l'activité interdit la distribution d'un bénéfice aux associés mais il n'implique pas que l'activité soit non-commerciale, ou qu'elle soit déficitaire : l'objet de l'association peut être commercial (tel que la distribution de produits du commerce équitable), et un bénéfice peut servir à la développer.) Elle donne des cours d'art aux parents et aux enfants et invite parfois des artistes pour venir présenter leurs œuvres. La galerie A7 est ouverte du mardi au samedi et même le dimanche par bénévolat à tour de rôle .Que 25 % du prix des œuvres est reverser a l'association .Tout les prix sont fixés par les artistes .
lundi 21 novembre 2011
Fiche métier d'un Galeriste
Formation Galériste
Le galeriste est l'intermédiaire privilégié entre un artiste et un acheteur (collectionneur). Il présente les œuvres dans une galerie. Il peut également prendre en charge la promotion.Travaillant essentiellement avec des artistes dont il assure la vente des objets, le galeriste expose les artistes. Il organise des expositions dans sa galerie. Parfois, il accompagne un artiste dans sa carrière. Il peut créer des catalogues, et présente les artistes dans des foires d'art.
C'est à lui que l'artiste présente (ou confie) son œuvre après la création. Il dispose d'un cadre pour rendre publique une oeuvre artistique. Les relations avec les artistes, le suivi de la création, le choix et l'achat des œuvres ainsi que la négociation des contrats représentent une part non négligeable de son travail.
Il doit faire le choix des artistes, préparer les expositions, organiser les vernissages et vendre les œuvres. Sans cesse à l'affût de nouveautés, c'est lui qui assure les relations avec la clientèle. Il est un passionné de l'art sous toutes ses formes. Et pour ce faire, il doit jouer son rôle d'accompagnateur, savoir défendre le travail des artistes, faire la promotion de l'art, l'accompagner jusqu'à sa maturité et son accomplissement total.
C'est lui qui élabore la stratégie d'intéressement de la clientèle selon l'artiste et son travail qu'il présente afin de pouvoir inciter à l'achat des oeuvres.
Le galeriste doit avoir une excellente culture artistique, des compétences en gestion et le sens du contact. Il doit développer de solides relations, le tout, doublé de qualités commerciales indéniables. En résumé, il lui faut d’énormes qualités commerciales, artistiques, relationnelles, pour tout mettre en œuvre.
Priorité aux formations supérieures à bac + 4/5. On en dénombre plus de 280 en gestion et administration de la culture, dont plus de la moitié sont des masters (diplômes universitaires à bac + 5). Pour le secteur patrimoine-archives-musées, 2 formations réputées : l’INP (Institut national du patrimoine), qui forme les conservateurs, et l’École du Louvre, qui offre des débouchés en médiation culturelle autant qu’en conservation. D’une manière générale, avant de se spécialiser, la clé d’entrée reste une double formation universitaire en histoire et histoire de l’art. Multiplier les stages tout au long de son cursus permet de valoriser ses diplômes.
fiche métier d'artistre,peintre,sculpteur.
Formation Sculpteur
Le sculpteur crée une œuvre artistique ou commerciale en trois dimensions à partir d'un matériau de base : bois, pierre, bronze... Il travaille généralement au sein d'un atelier au sein duquel il peut aussi pratiquer la reproduction ou la restauration de pièces le plus souvent uniques : objets d'art, objets utilitaires ou décoratifs voire meubles de style ou d'époque. Il crée d'après une idée, sur un modèle existant ou sur une représentation (photo, croquis).Le sculpteur doit connaître les matériaux qui entrent dans l'exécution de son oeuvre. Il sait les travailler, possède des connaissances poussées en art (arts plastiques, peinture). Le tout doit créer une harmonie entre des volumes, des couleurs, des matériaux. Il sait appréhender les formes et les volumes dans l'espace, développe la perception tactile et visuelle des objets.
Le bois est l'un des matériaux de prédilection du sculpteur. Il fabrique alors des éléments de décoration sculptés : statues, hauts et bas reliefs, boiserie, encadrement de cheminée, etc. C'est un artiste capable de réaliser une étude de la composition par un dessin, à l'échelle, en s'appuyant sur les effets de volume. Avant d'utiliser les outils à main pour la réalisation de la pièce, il doit savoir reporter le dessin sur la matière.
Le sculpteur utilise de nombreux outils et machines (ciseau, gouge, burin, marteau, raboteuse, dégauchisseuse, etc.). Il a l'art des styles (moulures, bas et hauts reliefs).
Des compétences de base sont nécessaires : savoir dessiner, ou lire un croquis. Il doit aussi savoir choisir les matières, les outils, les accessoires, et fabriquer les pièces simples à la main ou à la machine, monter les pièces et réaliser des sous-ensembles ou ensembles. Enfin, assurer les finitions (préparer le support, racler, poncer, passer les apprêts, peindre, teinter, vernir) s'il travaille le bois.
Profil : c’est un artiste dont l’expression passe par la matière. Doté d’une bonne culture, il sait s’adapter à tous les matériaux.
Formations : comme pour l’artiste peintre, aucune formation professionnelle n’existe. Les diplômes proposés dans les écoles d’art régionales et municipales vont du DNAP (3 ans) au DNSEP (5 ans) et sont tous reconnus par l’État. L’admission à l’Ensba est sélective, mais vous y suivez une formation sur 5 ans qui débouche sur un DNSAP.
Débouchés : peu d’artistes parviennent à vivre de leur art, car la carrière se fait sur le long terme. Il est conseillé de travailler son relationnel ou encore de démarcher les galeries. L’inscription à la Maison des Artistes est obligatoire pour avoir un statut officiel, et ainsi émettre des factures, tout en souscrivant à un régime de Sécu.
Salaires : très irrégulière, la rémunération dépend du marché. Si un galeriste vous expose, vous toucherez en moyenne 50 % sur vos ventes.
Témoignage : Kristina Solomoukha, 32 ans, sculptrice. « Arrivée à Paris après une école de Design industriel à Kiev, j’ai intégré l’Ensba. J’ai ensuite travaillé 1 an dans un atelier, en post-diplôme à Nantes. Mon travail touchant de près l’urbanisme et l’architecture, j’ai été intervenante dans le cadre de différents workshops dans des écoles d’art ou d’archi. J’ai élaboré un catalogue dès ma 1re expo, ce qui m’a permis de montrer mon travail et de rencontrer des gens. Je suis exposée dans une galerie depuis 2 ans, ce qui me laisse plus de liberté. Je pense que ce métier nécessite beaucoup de force, on est artiste 24 h sur 24 et on est constamment sujet au stress, entre conception et réalisation. Le dilettantisme n’a pas sa place si l’on veut conserver son libre-arbitre. »
Formation Artiste peintre
L’artiste peintre crée une œuvre d’art originale à visée essentiellement esthétique, destinée à être vue par le public. Il peut employer plusieurs techniques ou travailler à partir d’un ou plusieurs matériaux. Il peut aussi enseigner l’art qu’il exerce.Créateur avant tout, l’artiste peintre conçoit et réalise une œuvre à partir de son inspiration et de son imagination personnelles. C’est une passion qui se cultive souvent dès l’enfance, grâce au milieu familial, culturel ou social. La compréhension de l’espace, le sens des couleurs, le don pour le dessin se révèlent précocement. Autant de qualités qui doivent bien sûr être complétées par un labeur acharné et quotidien. Pas de limites au processus de création, pas de limites non plus à l’utilisation des techniques et des supports. Dans ce domaine, l’artiste peintre peut donner libre cours à sa fantaisie et utiliser ou inventer une très large palette de pratiques pour donner corps à son inspiration. Des plus classiques – dessin, peinture à l’huile ou à l’eau – aux plus modernes, telles que informatique, vidéo, installations et autres « performances ». L’artiste peintre peut choisir aussi de ne pas créer une œuvre unique, mais de reproduire un dessin par toutes sortes de méthodes : lithographie, sérigraphie, gravure sur bois, sur métaux ou sur linoléum… L’artiste tavaille généralement dans un atelier, parfois utilisé par plusieurs créateurs, et si possible ouvert à la lumière. Avec de la chance et de la persévérance, il peut arriver à être exposé dans une galerie et se constituer une clientèle. Mais dans tous les cas, le chemin qui mène à la reconnaissance est long et aléatoire. Très peu d’artistes arrivent à vivre de leur art et la majorité d’entre eux a recours à des travaux dits « alimentaires » : cours de dessin, portraits de rue… Avant de se lancer à l’aventure, à lui de savoir si créer, peindre ou dessiner relèvent véritablement d’une passion.
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